- Les derniers articles du Blog
Documentaire « Unclaimed »: le soldat américain retrouvé vivant est un « faux »
L’homme qui avait avoué être un soldat américain dont l’hélicoptère s’était écrasé en 1968, alors en pleine guerre du Vietnam, est selon les autorités américaines un Vietnamien, preuves ADN à l’appui.
lire la suiteIvre, il joue le funambule sur des lignes électriques en Chine
Un homme originaire de la province chinoise de Linfen, centre de la Chine, suite à une soirée un peu trop arrosé ne s’est pas rendu compte qu’il avait atterri à plus de 9 mètres de hauteur, sur des c
lire la suite

Les Amarantes
Le phénomène paranormal portant le nom « le cas des amarantes » s’est déroulé en France en le 21 novembre 1981 à Laxou, une ville proche de Nancy. Mr Marc V., âgé alors de 30 ans, entretenait son jardin quand à 12h35, il aperçoit un objet volant qu’il estime être un ovni descendre en direction de son pavillon. Le témoignage a été pris très au sérieux par la gendarmerie et le GEPAN à cause de la profession du témoin : chercheur en biologie cellulaire et qui ne présente aucune défaillance ni aucune maladie grave. Le témoin n’était sous l’effet d’aucun médicament ni d’aucun somnifère.
Dans son récit, il affirme que l’objet s’est arrêté au milieu du jardin, à un mètre du sol et tout près du témoin à sa grande surprise et panique. Il fait donc vite la différence entre un engin militaire ou un ballon-sonde et l’objet en question car il se trouve à 50 cm de l’objet volant et affirme que c’est bien une soucoupe volante qui se trouve dans son jardin.
Malgré la peur, il a eu le réflexe de regarder sa montre au début et à la fin de sa « rencontre » qui a duré 20 minutes. L’appareil ne bougeait pas et il avait l’impression, en l’observant, que quelque chose allait sortir de la soucoupe. Ce qui est dommage c’est que Mr Henri n’a pas pu apporter de preuve bien qu’il ait voulu prendre de photo car son appareil a présenté des défectuosités bien avant le phénomène. De plus, il était le seul témoin de la scène car ni sa femme ni ses voisins n’étaient présents. Intéressés par le cas, la gendarmerie et le GEPAN font alors des prélèvements facilités par la constatation d’une anomalie sur certaines fleurs dans le jardin. En effet, quelques plants d’amarante avaient pris un aspect différent car le haut de quelques tiges était totalement desséché et les feuilles déshydratées. L’hypothèse retenue est qu’en partant, la soucoupe avait dégagé un champ électrique intense.





